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Axes de travail >> Axes Transversaux

L’intervention du CED a pour objectif de contribuer à l’amélioration de l’implication de la société civile dans la gestion des ressources naturelles et la promotion des droits des communautés.

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L’intervention du CED a  pour objectif de s’assurer que les options politiques retenues par le gouvernement pour atténuer les changements climatiques sont efficaces et équitables.

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Les objectifs de l’intervention du CED sont les suivants : Améliorer les conditions de vie des communautés autochtones, par la reconnaissance et la protection de leurs droits. Contribuer à une gestion qui préserve, à long terme, les fonctions et les valeurs de la forêt, ainsi que les droits des populations locales et autochtones

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L’objectif de l’intervention est de mettre en place un système de veille et d’alerte rapide dont la fonction sera d’analyser les risques et opportunités créés par ces changements et de susciter un débat public en vue d’orienter le changement dans ces domaines.

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Axes de travail >> Axes Transversaux

L’objectif de l’intervention du CED est de contribuer au renforcement de l’indépendance des communautés, par l’amélioration de leur situation économique, à travers des activités respectueuses de l’environnement et conformes à leurs cultures et à leurs modes de vie.

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L’objectif de l’intervention du CED est d’améliorer les compétences des cadres de la société civile, de l’administration au niveau local et national, des leaders des communautés locales et autochtones, afin d’en faire des agents du changement.

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L’objectif de l’intervention du CED est de s’assurer que le développement des industries extractives respecte l’environnement, les droits des populations locales et autochtones, et la condition des travailleurs.

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Axes de travail >> Axe général

L’objectif du renforcement est d’améliorer l’efficacité du CED, par une meilleure professionnalisation de son fonctionnement, de ses compétences internes et de sa communication.

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Diagnostic : Médecine et croyances

L'univers des croyances africaines est finalement d'une richesse inusable. Même les évolutions du temps, avec tout ce que cela peut comporter comme changement et contenu de modernité, n'ont pu, à bien des endroits, inhiber le pouvoir de conservation de certains peuples traditionnels. Difficile, dans un tel contexte, d'expliquer par la rationalité certains phénomènes supranaturels dont les médecins, eux, ont depuis longtemps discerné les principes épidémiologiques.


Il est ainsi de l'épilepsie comme des maladies mentales et autres affections dites incurables. Bien que ces maladies soient depuis longtemps apprivoisées par la science, en Afrique, elles ne sont guère perçues que comme des manifestations diaboliques. Une telle croyance ouvre naturellement la porte à toutes sortes de prestidigitations et d'exorcismes au coeur desquels la médecine traditionnelle opère comme la panacée magique, seule capable de délivrer de ses peines l'âme transie. La pratique, le plus souvent, consiste à ne percevoir la maladie, quelle qu'elle soit, que sous le paradigme du surnaturel. Il n'y a ni affection bénigne, ni mort tragique qui ne soit redevable à une main invisible.

Dans un tel environnement, les populations sont conditionnées à faire plus confiance aux tradi-praticiens plutôt qu'aux infirmiers. Un obscurantisme qui contribue, dans bien des cas, à aggraver le mal plutôt qu'à soigner le patient, dont l'éloignement avec les hôpitaux ne peut qu'accentuer la gravité de la maladie. Même s'il est vrai que les hôpitaux modernes ne sont pas toujours implantés partout où le besoin se fait sentir, force est de reconnaître tout de même le rôle souvent pernicieux de la médecine traditionnelle là où elle aurait pu servir d'alternative.
A cause justement de l'opacité qui entoure sa pratique, la médecine traditionnelle ne donne que peu de lisibilité sur son efficacité réelle ou présumée et peut même brouiller les pistes d'une prise en charge clinique efficace sur certaines maladies déjà domptées par la science. C'est à cela qu'on pourrait aussi attribuer les difficultés actuelles de prise en charge d'une maladie comme l'épilepsie dont les sources médicales officielles indiquent que plus de 80% des malades en Afrique sont privés de soins à cause des croyances traditionnelles. On a pu faire le même constat alarmant concernant les maladies mentales : en Ethiopie environ 85 % des malades mentaux s'adressent aux tradi-praticiens, tandis qu'au Sénégal ils sont près de 90 %.

Les taux de guérison dans ces circuits restent diffus, mais l'on ne peut nier que la confiance, parfois aveugle, faite aux tradi-praticiens est à l'origine des difficultés auxquelles les sociétés africaines sont aujourd'hui confrontées, faute de faire suivre les malades dans les canaux de la médecine conventionnelle où les manifestions cliniques, dès leur apparition, peuvent être totalement maîtrisées. Et pour cause. La médecine, en tant que science, n'est pas encline à la spéculation. Elle a précisément le souci soigner les malades à partir des signes cliniques identifiables. Ce qui n'est pas le cas de la médecine traditionnelle.

En effet, les pratiques de soins applicables à la médecine traditionnelle reposent essentiellement sur l'existence de mondes non visibles, d'un mélange de voyance et de savoirs thérapeutiques avérés qui ne peuvent que dérouter l'approche cartésienne propre à la biomédecine. Il n'en demeure pas moins vrai que la médecine traditionnelle peut être une option abordable et appropriée en matière de soins de santé pour bien des pays en développement. A charge pour ces derniers de mettre en place des politiques efficaces de recherche, d'identification, d'inventaire et de transformation du riche potentiel de la biodiversité pour pouvoir passer de la tradition à la science.

AIRE DE SANTE NKOMKANA YAOUNDE
SPECIALISTE DES MALADIES DES NERFS - DES DOULEURS MUSCULAIRES ET DES RHUMATISMES.

A- LOMBALGIE - SCIATIQUE - CERVICALGIE - HERNIE - DISCALE OU PINCEMENT DISCAL
Traitement sur place (15 jours à 45 jours) sans administration d'aucun médicament

B- PARALYSIE FACIALE - PARALYSIE DES BRAS - PARALYSIE DES JAMBES - PARALYSIE
DE TOUT LE CORPS - PARALYSIE D'UN COTE DU CORPS OU HEMIPLEGIE DUE A L'AVC

Traitement sur place pendant 45 jours à 180 jours et plus selon la nature et la durée de la maladie sans administration d'aucun médicament.

N.B.: Horaires : Lundi à Samedi 10h30 à 18h Tél. : 96 02 87 78 / 22 62 91 40
Située entre les carrefours de la maison du parti et de l'immeuble Macabo Nkomkana- Yaoundé.

Par Roger A. Taakam  (Mutations)

   16 Juin 2010 Hit:511 

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